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Qui ne s'est pas découragé à palmer au-dessus d'une prairie de posidonies à la recherche d'une hypothétique rague ou tombant abritant sars ou corbs ? Ce n'est pas mon biotope de prédilection mais parfois il faut savoir faire avec ce terrain ingrat. Pour rester motivé, n'oubliez pas que ces prairies sont des abris providentiels pour de nombreuses espèces juvéniles qui attirent les prédateurs en quête de nourriture à l'aube et au crépuscule. posidonies Contrairement à l'opinion répandue, les posidonies ne sont pas des algues mais bien des plantes aquatiques qui ont conservé de leur passage sur terre les caractéristiques des plantes à fleur dites phanérogames. Elles fleurissent, se reproduisent par pollenisation, ont des graines, des racines, des rizhomes, des feuilles qui poussent et qui tombent .

3 configurations d'herbier:

> L'herbier borde souvent une zone de pierres favorable à la présence de labres, sars, corbs, dentis, chapons et murènes.

> L'herbier est parsemé de clairières de sable où les dorades, rougets, marbrés et saupes viennent se nourrir en fouillant le sable tandis que les loups sont aux aguets.

> L'herbier finit pas constituer au rythme des saisons des petits tombants, des effondrements de quelques dizaines de centimètres de hauteur où des ragues se créent et retiennent les poisson. dorade

Des conseils utiles Une technique d'approche, indienne, coulée ou agachon qui consiste à surprendre le poisson à la frontière sable posidonies ou pierres posidonies en se dissimulant dans les feuilles, est à privilégier en fonction du moment de la journée ou de la saison. La meilleure saison est l'été. Les zones peu profondes près du bord sont les plus riches, les plus vivantes surtout lorsque la mer commence à s'agiter.

 

 Ce mouvement est préparatoire à l'immersion du plongeur.  Il est l'enchaînement de 3 phases: 1/ Après une dernière inspiration, en s'aidant des bras, on plie le buste perpendiculairement aux jambes qui restent dans l'eau. 2/ On dresse une ou les deux jambes à la verticale hors de l'eau, le corps se trouve alors en position verticale et s'enfonce sous l'effet de son propre poids. 3/ Dès que les palmes sont immergées, on palme pour poursuivre sa descente vers le fond.
  Un canard maîtrisé permet de gagner 3 mètres de profondeur, on veillera principalement à ne palmer qu'un fois les palmes immergés pour ne pas dégrader le rendement de descente et effrayer les poissons en contre bas.

 canard

Note Perso:fermer les yeux,

rentrer le menton

sentez vous immerger le plus verticalement possible,

décompressé dés le début jusqu'au fond sans forcé

après 3 a 4 secondes  donné vos quelque coups de palmes,

ouvrez les yeux ,

magique vous êtes au fond

 

Fiches Poissons

Il existe deux type de rouget:

 

le rouget de roche (mullus surmulutus) : museau peu convexe, seulement 2 écailles en dessous de l’œil et première nageoire dorsale colorée de bandes brunes et jaune. La courbure du museau ne semble cependant pas suffisamment discriminante.

Corps assez haut et comprimé latéralement. Tête légèrement bombée, terminée par une puissante mâchoire renfermant différents types de dents (hétérodontie). Lèvres très épaisses. Le dos et les flancs sont couverts de grosses écailles. Le dos est gris bleuté, les flancs argentés, le ventre blanc. La pointe de l'opercule est marquée d'une tache rougeâtre plus ou moins nette, elle est surmontée d'une large marque noire qui sétend sur le haut-flanc. Une bande or légèrement estompée en son milieu orne l'arcade frontale. On distingue sur l'ensemble du corps une vingtaine de lignes longitudinales claires, dessinées par les rangées d'écailles.

les requins on fait dans le monde uniquement 30 attaque mortelles, alors que l'éléphant et le crocodile on en fait 3 fois plus, et sont protégés, mais quant je lis certains commentaire je comprend pourquoi le massacre continue dans l'indifférence la plus totale, s'il fallait tuer les tueur d'hommes il faudrait alors éliminer l'homme lui même a cause des guerres. Le requin ne fait que se nourrir.

Requin tigre

Le requin tigre (Galeocerdo cuvier) fait partie des plus grandes espèces de requins. Il mesure généralement de 4 à 5 mètres, pour un poids moyen de 750 kg. Il possède une nageoire caudale hétérocerque, fine et pointue. Son corps brun/gris est strié de rayures verticales sombres, particulièrement visibles chez les jeunes spécimens.

Le sar commun (Diplodus sargus) est un poisson de mer ou d'eau saumâtre que l'on rencontre en Atlantique, de la Bretagne jusqu'au Sénégal, ainsi qu'en Méditerranée. Diplodus sargus est aussi appelé sar, sargue, mouré punchu, sargou, saragou, mouchon, asparaillou, barade (de ses noms occitans sarg ou sargue et son diminutif sargon ou saragon, morre ponchut pour museau pointu, mochon, asparalhon et barada).

sar

 corb

Le corb est un poisson (Sciaena umbra) qui mesure généralement 30 à 40 cm. On le rencontre fréquemment en petits bancs à l'abri d'un rocher ou d'une faille où il peut se cacher facilement.Classe: Osteichthyes (poissons osseux) / Actinopterygii (poissons à nageoires rayonnées) Ordre: Teleostei (poissons à squelette entièrement ossifié) / Perciformes Famille: Sciaenidae (Corb, Otolithes, Courbines, Ombrines).Le corb (Sciaena umbra) est un poisson sédentaire, la journée il reste aux alentours de sa grotte en groupe de quelques individus, parfois solitaire pour les plus gros spécimens. Il sort la nuit pour aller chasser et s’aventure un peu plus loin pour les besoins de sa subsistance constituée pour l’essentiel de petits mollusques, crustacés et poissons.

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Poissons venimeux

Index de l'article
Poissons venimeux
La Vive
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C'est souvent de façon accidentelle que le touriste pose le pied sur une vive ou une raie armée enfouies dans le sable ou un poisson-pierre caché à quelques centimètres de profondeur dans les rochers ou des récifs coralliens.

Les symptômes sont une douleur atroce, des signes locaux intenses et parfois des symptômes généraux (céphalées, malaise, gêne respiratoire, angoisse, agitation).

Après une piqûre par un poisson venimeux, il faut laver la plaie à grande eau. Les venins étant thermolabiles à 50°C, on recommande ensuite un bain prolongé en eau chaude ou l'application de compresses chaudes. Des laboratoires commercialisent une lampe de poche anti-venin qui diffuse une chaleur douce infrarouge censée détruire les venins thermolabiles. Consulter ensuite le médecin qui pourra injecter de la xylocaïne adrénalinée à 1% avant de désinfecter la blessure. La prévention repose sur le port de sandales en plastiques ou de chaussons de planche à voile.

 

Le poisson-pierre (Australie, Nouvelle-Calédonie etc.) est une espèce qui peut être mortelle. La douleur de la piqûre est intense. L'oedème local est extensif. Troubles digestifs, état syncopal et paralysies surviennent rapidement. Le décès risque de survenir par arrêt cardiaque ou respiratoire. Il existe un sérum spécifique (sérum anti stone-fish) qui doit être injecté immédiatement après la piqûre, dans la plaie et aux alentours sous la peau. Le sérum doit dater de moins de 6 mois et être conservé entre 2 et 8°. L'élimination du venin injecté peut être aidée par l'Aspivenin utilisé pour les morsures de vipères.

Les raies sont les poissons venimeux les plus importants. Elles vivent sur les fonds sableux des mers tropicales ainsi qu'en Europe. Les piqûres sont douloureuses et suivies d'engourdissement du membre. La plaie est peu impressionnante mais on voit rapidement apparaître un oedème rouge suivi d'une bulle cutanée évoluant vers la nécrose. Le traitement consiste dans l'immédiat à désinfecter, calmer la douleur et immobiliser le membre atteint. L'extraction de l'aiguillon s'impose. Un avis chirurgical doit être demandé en cas de doute sur l'atteinte d'un tendon ou d'une articulation. Les raies géantes de 1 à 2 mètres d'envergure peuvent plaquer un plongeur contre le fond, le bousculer et le noyer.

Les cônes sont des mollusques très dangereux parfois mortels. Les piqûres surviennent souvent au niveau des mains. La douleur est aiguë avec ecchymoses, oedèmes, signes digestifs et neurologiques. Le décès survient par paralysie respiratoire.

Les envenimations par morsures sont le fait des murènes, des congres ou des serpents de mer.

Les morsures de murènes (Méditerranée, Adriatique, mers tropicales) provoquent des plaies délabrantes et hémorragiques cicatrisant lentement. Les serpents de mer sont fréquents dans les océans Indien et Pacifique alors qu'ils sont absents de l'Atlantique. Leur venin est plus toxique que celui du naja. La morsure est presque indolore. Une heure plus tard s'installe un engourdissement local suivi de paralysies de la déglutition et d'un trismus. Des convulsions précèdent le décès qui survient dans 20 à 30% des cas. Le traitement consiste à retarder la diffusion du venin par refroidissement et surélévation du membre. L'utilisation d'un sérum antivenimeux spécifique s'impose.

Bien d'autres poissons peuvent attaquer le nageur notamment le chasseur sous-marin qui attache à sa ceinture son butin bien tentant pour les requins ou les barracudas. Leurs blessures sont très délabrantes mais il n'y a pas d'envenimation. La taille, la localisation et la surinfection de ces blessures en font le pronostic.

Les plaies sont souvent traînantes du fait de l'eau de mer (macération, micro-organismes septiques). Les coraux provoquent des plaies torpides, longues à cicatriser laissant des cicatrices décolorées inesthétiques.



Envenimation par les vives

 

 

Comme tous les étés, des milliers de vacanciers se dirigent vers les plages de France, chacun en quête de soleil, de baignade et de tranquillité. Cependant cet afflux de baigneurs n’est pas sans déranger la tranquillité de petits poissons enfouis dans le sable et dénommés "vives", qui se défendront vivement, si vous décidez de leur marcher dessus. 
Bien sûr, chaque année, des centaines de personnes se font piquer ; mais quelques centaines comparées à des millions de baigneurs, c’est peu . Cependant, il est tout de même important d’en savoir un peu plus sur ce poisson, sa piqûre et ce qu’il faut faire si vous ou un de vos enfants ou amis se fait piquer.

 

Ces poissons vivent enfouis dans le sable et ne laissent dépasser que leurs épines dorsales et le sommet de leur tête. Elles se tiennent près des côtes en été et plus au large en hiver. Deux espèces de couleur jaune, tachetées ou rayées de brun, sont communes : la grande vive ( Trachinus draco) et la petite vive (Echiichthys vipera). Il existe également la vive araignée ( Trachinus araneus ) et la vive à tête radiée ( Trachinus radiatus), mais qui sont plus rares.

Description

Les vives sont dotées d’épines venimeuses réparties sur à peu près tout leur corps. une épine venimeuse sur chaque opercule dirigée vers l’arrière. La première des deux nageoires dorsales comprend 5 à 7 épines venimeuses. Les nageoires pelviennes et anales possèdent également des épines.

Les piqûres surviennent sur tous les bords de mer, que ce soit en Méditerranée ou sur la côte Atlantique et la Manche. Les piqûres s’observent habituellement lorsque le baigneur marche sur les épines dorsales, pelviennes ou anales ou lors de la manipulation des poissons par les pêcheurs ( les vives sont commercialisées et leur chair fine est appréciée).

Symptomatologie

La douleur est immédiate et intense, elle débute au point de piqûre puis s’étend à tout le membre (jambe le plus souvent chez les baigneurs, bras en particulier chez les pêcheurs). La piqûre provoque des sueurs, des nausées, des vomissements et une lipothymie (angoisse , malaise ). 

On observe un œdème local accompagné de pâleur de la peau au point de piqûre. 

Il peut y avoir perte de connaissance, ce qui peut s’avérer grave étant donné que l’incident survient dans l’eau, pouvant ainsi conduire à la noyade.

Dans certains cas plus sévères, on observe au point d'injection du venin, en plus de l'œdème, un hématome avec une zone plus ou moins nécrosée (zone noire correspondant à du tissus mort).

Les piqûres de vives peuvent se compliquer de surinfection.

Prise en charge d'une piqûre de vive

Même si la douleur vous semble intense et insupportable, ne cédez pas à la panique et sortez de l’eau. 
Il suffit de suivre les quelques indications qui vont suivre pour faire céder la douleur en seulement quelques minutes. La base de la prise en charge est basée sur le fait que le venin de vive est thermolabile, c’est à dire qu'il est détruit par la chaleur. Il faut réaliser un choc thermique au niveau de la plaie, c’est à dire un brutal passage du chaud vers le froid. 

Pour cela vous pouvez approcher une cigarette incandescente près de la piqûre mais sans toucher la peau pendant 1 à 2 minutes puis aussitôt appliquer un glaçon directement sur la plaie, la douleur disparaît quasi-instantanément. Attention, il ne s’agit pas de se brûler non plus! 
Si vous êtes non-fumeurs, vous pouvez utiliser un sèche-cheveux ou un allume-cigare.
De toute façon, si l’incident survient sur une plage fréquentée et surveillée, les secouristes sont équipés et savent quoi faire.

 

Chiffres du centre antipoison de Lille

Entre 1995 et 2002, le centre antipoison de Lille a pris en charge 60 envenimations par piqûre de vive soit environ 7 accidents par an. Ce chiffre n'est pas représentatif de ce qui se passe réellement sur nos côtes car nous ne sommes pas appelé systématiquement pour une piqûre de vive. Généralement l'accident survient non loin d'un poste de secours et ce sont les sauveteurs qui prennent en charge le blessé.

Dans la majorité des cas on constate que l'accident concerne des adultes (53 cas sur 60). Il s'agit en particulier de pêcheurs ou de poissonniers qui lors d'une erreur de manipulation se sont enfoncés l'épine dorsale dans la main.
Dans le reste des cas l'envenimation survient en eau peu profonde (1m à 1m50) lors de baignade ou de jeux de ballon. 

Les piqûres surviennent plus fréquemment le samedi et/ou dimanche, tout simplement à cause du plus grand nombre de personnes allant sur le bord de mer ces jours de fin de semaine..
De la même manière, la fréquence est plus élevée en juillet et en août.

 

Généralement l'envenimation se limite à une effraction cutanée et à une douleur locale (53 cas sur 60). Par contre dans 7 cas, on a constaté des signes plus sévères, avec survenue d'un hématome accompagnée d'une nécrose locale. Dans tous les cas la guérison a été la règle.

Conclusion

L'envenimation par piqûre de vive semble donc relativement bénigne. Cependant elle survient dans un milieu qui impose la prudence; la mer ou l'océan. Il convient donc d'être vigilant, de chausser de sandalettes les pieds des petits enfants et en cas d'accident de ne pas hésiter à prévenir les secours.

 

La vive est est un poisson benthique de la famille des Trachinidés, qui vit dans les eaux tempérés, et qui inflige de douloureuses piqûres. De coloration claire avec des tâches brunes, elle ne dépasse généralement pas les  20 cm.
Elles restent enfouis dans le sable, en ne laissant apparaître que les aiguillons venimeux de son épine dorsale et le sommet de sa tête. Quand elles se sentent menacés, elles dressent leurs aiguillons venimeux et injectent à leur victime un venin très puissant.
Les accidents arrivent généralement quand un baigneur pose par mégarde le pied sur l'animal. La piqûre est très douloureuse, puis au bout de 30 minutes une heure, vient une sensation de brûlure qui s'étend dans le membre atteint (accompagnée parfois de fourmillements, de picotements et d'un engourdissement du membre), mais qui s'atténue sur 12/24H, en laissant une sensation d'engourdissement.
Si ses piqûres ne sont généralement pas mortelle, elle peuvent provoquer une syncope qui entraîne la noyade du sujet piqué.

Premiers secours
> Sortez le sujet de l'eau et allongez le, puis placez le membre touché en position surélevée par rapport au reste du corps du sujet.
> Enlevez de la plaie les éventuels débris qui pourraient s'y trouver, et appliquez de suite une source de chaleur  sur la plaie ou à sa proximité immédiate en évitant de brûler la victime (le venin est détruit par une chaleur supérieure à 55°C). Par exemple, approchez de la plaie le bout incandescent d'une cigarette (en évitant bien sur de brûler la victime) et laissez la ainsi pendant 10 minutes.
> Si vous n'avez pas de cigarettes (et on parle des dangers du tabac..pftttt) mais si vous avez la possibilité de vous procurer de l'eau chaude, faites tremper le membre atteint dans de l'eau très chaude pendant au moins 20 minutes (là encore faites attention à ne pas ébouillanter le sujet)
> Conduire la victime au centre de soins le plus proche.

A ne pas faire
> N'incisez jamais la plaie et ne cherchez surtout pas à la faire saigner.
> Ne sucez pas la blessure pour aspirer le venin (ça marche qu'au cinéma).
> Ne posez pas de garrot sur le membre atteint.

Précautions à prendre
>
Renseignez vous auprès des autochtones sur les zones à risque.
> Dans ces zones, en eaux peu profonde, portez des sandales en plastique avec une semelle épaisse.
> Évitez les grandes enjambées, ayez des petites foulées, vous augmentez ainsi vos chances d'effrayer et de faire fuir les Vives qui se trouveraient sur votre chemin.